La petite Camargue alsacienne

A deux pas de l’aéroport à Saint-Louis, on trouve ce petit coin de nature préservée. Malgré le balai des gros avions, l’endroit reste plutôt calme. Tout a été fait pour faciliter la visite. Il existe de nombreux sentiers et la plupart sont plats et donc praticables en poussette ou en fauteuil roulant. Tous les chemins sont balisés, peut-être même un peu trop, surtout que certains itinéraires sont des boucles. On a donc tendance à se perdre ! Heureusement, les lieux ne sont pas vastes et il y a de grands plans aux endroits stratégiques. Avec un peu de sens de l’orientation, on parvient à s’y retrouver. Ou sinon, le mieux est d’imprimer un plan (http://petitecamarguealsacienne.com/fr/la-reserve-naturelle/plan-des-sentiers.html). L’inconvénient, c’est qu’il y a forcément pas mal de monde durant les journées ensoleillées. Cyclistes, promeneurs du dimanche, enfants, chiens en laisse doivent alors cohabiter !

La « petite camargue » n’est pas juste un nom pour frimer car on découvre des paysages et de la végétation que l’on ne trouve pas ailleurs en Alsace. Le plus étonnant est sans doute le grand marais qui abrite des oiseaux et des photographes avec leurs énormes téléobjectifs. Je conseille la balade en fin d’après-midi avec la lumière rasante du coucher de soleil; c’est idyllique. Les mares, ruisseaux, étangs et nappes phréatiques sont nombreux lors de la visite. Côté faune, on trouve des grenouilles, des canards et surtout un troupeau de vaches « Highland ».

Au centre de la réserve naturelle se trouvent quelques bâtiments avec une boutique et des expositions.

Pour stationner, il y a le grand parking du stade qui est idéal :

Publicités

Les incontournables de la Langstross

A Strasbourg, bien que la Grand Rue soit très touristique, j’y ai trouvé 3 adresses qui valent le détour :

La librairie Quai des brumes. De l’extérieur, ça semble assez petit. Mais à l’intérieur, un couloir vous mène à une autre salle puis à une autre salle. Au final, on y trouve donc beaucoup de romans et beaucoup de BD ainsi qu’une sélection de revues plus confidentielles. Le lieu invite à la découverte et suscite la curiosité.

Le restaurant Momos Tibétain est un petit boui-boui qui ne paye pas de mine. Mais les raviolis vapeur qui y sont servis dégagent mille saveurs et sont fondants à souhait. On y trouve des plats compatibles avec un régime végétarien. Et en boisson, il faut essayer leur thé exotique : citron/gingembre ou beurre salé. Le dépaysement est total et les prix sont riquiqui.

Ce salon de thé porte bien son nom : Salon de thé. Tout de suite en entrant, on tombe sur un buffet de pâtisseries, qui nous donne l’impression d’être Hansel et Gretel arrivant à la maison en pain d’épices de la sorcière. La spécialité ici : la tarte au fromage blanc. Outre la version classique, le fromage blanc est décliné en plein de parfums différents. J’ai osé la pistache / griottes et c’était une tuerie, accompagnée de son espresso bien serré. L’intérieur rouge et bois est un parfait refuge lors des rugueuses journées d’hiver.

Repas de famille

Les fêtes de fin d’année approchent et le vegan ou le végétarien va une nouvelle fois passer pour un extra-terrestre extrémiste. Car inévitablement, les repas de famille vont se faire autour du foie gras, de la dinde, des huîtres et du saumon fumé.

Pour le moment, je suis pour ma part plutôt « flexitarrien », tout simplement parce que tout notre système de bouffe est basé autour de la viande. C’est vrai pour la France et encore plus en Alsace (Choucroute Powa !). Cependant, je fais voeu de végétarisme et de véganisme car ne pas le faire, c’est ne pas se poser de question sur nos habitudes alimentaires.

La question philosophique qui se joue devant un Mc Deluxe c’est : doit-on exploiter, tuer et faire souffrir les animaux pour nous nourrir ? Car un abattoir est un endroit horrible où l’on exécute en série. Non, les animaux ne s’endorment pas paisiblement en rêvant de champs de blé. Ils ont peur, ils sentent que la fin est proche. Toute personne ayant eu un animal domestique (chien, chat, lapin) sait que l’animal est capable d’émotion et d’intelligence. Il peut différencier les humains, il peut avoir peur ou avoir besoin de câlins. Un bœuf, un veau ou un porc n’aurait donc pas ces capacités ? Je crois plutôt que comme on exploite ces animaux depuis longtemps et depuis notre petite enfance, on a fini par croire qu’ils naissaient pour nous nourrir. Mais il faudrait quand même m’expliquer ce curseur que l’on place entre animaux mignons de compagnie et animaux à manger…

Il y a aussi le fait de manger BEAUCOUP de viande, genre à tous les repas. L’industrialisation de la viande conduit à des dérives complètement grotesques. Comme on a besoin d’œufs (pondus par les poules pour rappel!), je vous laisse deviner ce qu’on fait des poussins mâles. Et comme on prend le lait aux vaches, je vous laisse deviner ce que deviennent les veaux. Mais tout ça nous est caché. L’association L214 essaie de faire bouger les vidéos en publiant des vidéos « choc ». Leur démarche est quelque peu malhonnête car ils publient des vidéos d’actes illégaux, où des salariés d’abattoir font souffrir les animaux. Alors que le but de L214 n’est pas seulement de dénoncer ces actes mais que l’on arrête tout simplement d’exploiter les animaux. Donc il y a un biais que je n’aime pas trop, mais au moins, on voit comment ça se passe dans un abattoir. Et contrairement à ce que l’on peut « rêver », ça reste un massacre avec des animaux découpés pafois vivants, du sang, des membres coupés et des organes internes partout. Ces vidéos ont le mérite d’illustrer le gouffre énorme entre la jolie barquette colorée du supermarché et l’horreur pure dont elle provient.

De mon côté, j’y suis donc allé progressivement, en enlevant le boeuf et le porc en premier, car ce sont des animaux qui nous sont proches (des mammifères, quoi). Je mange encore du poulet et surtout des produits laitiers (fromage, crème, beurre, oeuf) parce que c’est extrêmement difficile de trouver des recettes (pas impossible).

Ca ne me gêne pas que l’on consomme de la viande. Ce qui me gêne, c’est qu’on ne sait pas d’où vient ce qu’il y a dans notre assiette. Il y a une invisibilisation des processus de traitement de l’animal parce que sans doute, si on SAVAIT, on trouverait tout cela bien cruel voire insoutenable.

Pour ceux qui veulent réfléchir, voilà quelques pistes. Ce ne sont pas des œuvres militantes.

Gorge, coeur, ventre de Maud Alpi : une fiction sur un jeune homme travaillant dans un « petit » abattoir et qui se retrouve au contact des animaux. https://www.shellac-altern.org/boutique/453

Jusqu’à la bête de Thimothée Demeillers : un roman à peu près pareil mais situé cette fois-ci dans un abattoir industriel où la cadence infernale impose un massacre cauchemardesque. C’est une fiction mais on sent un fond de réalité documentaire derrière cela. Des extraits sont dispo : https://books.google.fr/books?id=KqIyDwAAQBAJ&hl=fr&source=gbs_navlinks_s

Entrée du personnel : un documentaire interrogeant des salariés d’un abattoir et qui montre la réalité de ces métiers extrêmement éprouvants. https://www.shellac-altern.org/boutique/208

Soupes d’Automne

Velouté de potimarron

1 potimarron

2 petites patates douces (ou 4 si c’est un gros potimarron)

1 cuillère à café de curry (à modifier suivant la force de votre curry)

1/2 cuillère à café de curcuma

Presque recouvrir d’eau (laisser émerger une ligne de légumes car le potimarron rend pas mal d’eau) et faire cuire le tout pendant 10 minutes à l’autocuiseur.

Quand c’est prêt, mixer, puis ajouter 25 cl de crème de coco (ou 50cl dans le cas d’un gros potimarron), faire cuire doucement encore 5 à 10 mn. Rectifier l’assaisonnement.

Soupe de courgettes

2 courgettes (600g)

un reste de potimarron (1/4)

une gousse d’ail

une petite pomme de terre

1 bouillon de légumes

Faire cuire le tout, mixer.

Velouté de poireaux

Le poireau, c’est spécial, ça sent assez fort. L’odeur ne m’a jamais dérangé mais je conçois que ça puisse pas plaire. Du coup, difficile de réussir une soupe. Mais surprise, ça marche quand même si on vise la simplicité et si on essaie pas de masquer le poireau avec autre chose (genre du bouillon de quelque chose).

La recette vient d’un « hit » marmiton mais que je l’ai adaptée :

2 poireaux

2 pommes de terre

Faire revenir les poireaux dans un peu de beurre pendant 5 à 10 mn

Ajouter les pommes de terre, recouvrir d’eau (le poireau ne rend pas beaucoup d’eau)

Faire cuire (je mets à l’autocuiseur sous pression pendant 10 mn)

Mixer avec 2 ou 3 vaches qui rit, bien saler, ajouter 10 cl de crème fraîche.

Ca donne une texture onctueuse. Grâce à la crème et au fromage, le poireau est largement adouci. Il faut saler et goûter pour vérifier que ce n’est pas trop fade.

En option : ajouter de la ciboulette fraîche ciselée ou quelques feuilles de persil plat.

 

Mes pires expériences de service client

Je suis sûr que nous avons tous un exemple de situation ubuesque vécue avec un service client. Ceux-ci répondent aux demandes habituelles, facile à résoudre, mais dès qu’il y a un cas un peu particulier, on entre dans la maison qui rend fou :

Dans un cas un spécial, on se rend compte que la personne au bout du fil n’a que très peu de pouvoir d’action. Pour les grandes entreprises, les maillons sont tellement nombreux qu’il est difficile voire impossible de trouver quelqu’un capable de faire bouger les choses.

La boucle infinie de Chronopost

Pour une exposition ayant lieu à Paris, je devais envoyer quelques dvd rapidement. Comme le délai est un peu serré, je décide d’utiliser Chronopost pour une livraison pour le lendemain. J’avais quand même prévu une marge d’un jour. Envoi le jeudi pour une livraison chez un ami le vendredi.

Le vendredi soir, j’arrive chez mon pote et il n’a pas reçu le colis. Pourtant il y avait bien quelqu’un au domicile toute la journée. On regarde le statut en ligne : « client absent ». Mais personne n’a jamais sonné à la porte… Pas de souci, on se rend le lendemain matin à la poste du coin pour récupérer le colis. Mais le colis n’est pas là. Il se trouve dans un entrepôt en banlieue parisienne. C’est loin et nous n’aurons probablement pas le droit d’y accéder comme ça.

Je suis bien vénère car c’était pour le week-end et donc c’est foutu. Je dis à mon pote de refuser le colis si jamais Chronopost se présente, ce qu’il fait. Au bout d’un moment, si c’est pas livrable, le colis retourne à l’envoyeur. Je le vois en ligne qui revient vers chez moi. Mais à un moment, plus de nouvelles. Puis quelques jours plus tard : « colis égaré ». On finit par m’informer que le colis est disponible à la poste du coin. Mais je ne vais pas le chercher. Chose surprenante : le colis repart dans un circuit. Puis il revient. Là, on m’appelle pour me dire que ce serait bien que je passe le récupérer. Je dis que non, je n’en veux pas (c’était juste des dvd gravés).

C’était un échec total mais ça m’a bien amusé de voir mon colis voyager de site en site, sans but, de se perdre un moment, avant de se retrouver. Ca a pris un certain temps avant que quelqu’un décide d’arrêter le truc (au moins 3 semaines de mémoire).

Le blu-ray de Schrödinger (à la fois en stock et pas en stock)

J’avais bénéficié d’une offre pour avoir la carte Fnac. Cette carte vous fait vous sentir VIP et elle permet de bénéficier d’une livraison J+1, l’équivalent de Prime chez Amazon. Je choisis un blu-ray marqué « en stock » avec donc un délai de livraison garanti pour le lendemain.

J+1 : pas de nouvelle. Je checke sur le site : commande prête à l’envoi.

J+2 : ça ne bouge pas. Bizarre. L’article sur le site est bien « en stock ». La commande est prête à l’envoi mais elle n’est pas envoyée. Pourquoi ?

Malgré la carte Fnac, le service client est difficile à contacter. Pas de mail, pas de n° de téléphone. Je tente un formulaire de réclamation, trouvé au fin fond du site, qui semble être fait pour ne pas être trouvé.

J’explique la situation. On me répond assez rapidement que le blu-ray est en rupture et qu’il est en commande chez le fournisseur. Bizarre, puisqu’il était marqué « en stock ». Mais je comprends. C’était urgent mais de toute façon, c’est trop tard, alors j’attends quelques jours.

Mais rien ne se passe. Je demande alors à annuler ma commande. Impossible car elle est en statut « prête à l’envoi ». Comment est-ce possible d’avoir la commande prête alors que l’article est en commande chez le fournisseur ?! Je n’ai jamais eu de réponse.

J’essaie les réseaux sociaux : facebook plus précisément. La réponse est rapide et on dirait un vrai être humain même si la politesse est excessive. On me répète qu’il n’y a rien à faire à part attendre. Je commence à être excédé parce qu’on est à J+10. Même le fournisseur aurait dû fournir à présent.

Je lis les petites lignes. Je regarde des forums. Dans une vente à distance, les délais sont assez longs. Je ne sais plus exactement mais si, genre, 3 semaines après la commande passée, il n’y a toujours rien, on peut saisir un médiateur. Mais dans mon cas, la fnac avait garanti un délai (J+1), surtout que l’article était censé être en stock. J’ai donc fait un message plus menaçant à mon contact Facebook et comme par magie la commande a pu être annulée.

C’est franchement dommage de devoir faire tout cela, simplement pour annuler une commande, encore plus lorsqu’on est censé être un client « privilégié ».

Ca m’a tout de même appris à ne pas négliger l’entrée « réseaux sociaux » car les boîtes sont plus attentives à cet aspect et ont certainement embauché des gens pour gérer cela efficacement. J’ai quand même halluciné sur le statut « en stock » de l’article qui n’a jamais bougé alors qu’il n’était vraisemblablement pas en stock, même sous 15 jours…

La carte bancaire ultra-sécurisée (même le client ne peut pas payer avec)

Pour la plupart des cartes de nos jours, un paiement en ligne exige souvent l’envoi d’un code par sms. L’entrée de ce code valide alors la commande sur le site marchand. C’est plutôt cool comme sécurisation.

Je disposais de ce service à la banque postale. Mais un jour, j’ai changé de numéro de portable. Au moment d’entrer le code, il y a un lien cliquable « vous avez changé de numéro ». Je m’attends à une procédure en ligne mais non : « veuillez vous rendre chez votre conseiller bancaire ». Prendre rendez-vous juste pour ça me semblait abuser alors j’ai gardé un temps mon ancien abonnement mobile sur un vieux portable.

Ne trouvant pas d’autre solution, je décide de rendez-vous chez le conseiller et on modifie ensemble le numéro. Chouette. Quelques jours plus tard, vient le moment de payer en ligne. Le numéro est toujours l’ancien. Donc impossible de payer avec ma propre carte.

Je refais mail à mon conseiller. Celui-ci ouvre une plainte. Il me dit qu’il aura la réponse dans l’aprèm mais plusieurs jours après, je dois le relancer. Il me demande de lui faire un nouveau mail… What The ?! Je m’exécute. Il me répond qu’il faut appeler le 3639, soit le standard d’assistance de la banque postale. J’ai toujours pas compris pourquoi j’ai dû lui faire un mail pour qu’il me fournisse cette info totalement inutile et accessible à tous ! Mais soit. J’appelle, c’est un numéro payant. Après cinq minutes d’attente, l’automate raccroche avec le message « tout nos conseillers sont occupés, veuillez rappeler ultérieurement. ». Je rappelle de nouveau à un autre moment : « on m’informe que le temps estimé est inférieur à 5 minutes ». Cool ! Mais après 5 mn, l’automate raccroche sans message.

J’ai essayé la hotline du « secure code » mais ce sont juste des gens qui ont accès à deux ou trois informations. Ils n’ont pas le pouvoir de « modification ».

J’ai fini par faire un courrier postal à mon centre financier. Une dame m’a rappelé et m’a fourni plein d’explications plausibles. Mon accès « en ligne » est en fait un très vieil accès et il n’est pas possible de le mettre à jour. Elle me fait parvenir de nouveaux codes temporaires par courrier.

Je n’ai pas essayé car je vais changer de banque. Mais quelle aventure, juste pour modifier un numéro de portable ! Et au final, personne n’a pu le changer, ce qui est tout de même incroyable.

D’autres exemples de ouf :

Connexion de la fibre chez Orange : https://daniel-roch.fr/orange-vient-de-me-tuer/?utm_content=buffere5dde&utm_medium=social&utm_source=twitter.com&utm_campaign=buffer

Dépannage d’un frigo chez Cdiscount : https://medium.com/@djo/obsession-service-client-captain-train-cb0b91467fd9

Installer un serveur minecraft / craftbukkit sur Ubuntu

 

Dans notre exemple, ce sera un serveur Ubuntu offre VPS chez OVH. En premier lieu, il faut que Java soit installé. Avec un peu de chance, la distribution l’inclut déjà.

Pour vérifier, une commande :

java -version
java version "1.7.0_121"
OpenJDK Runtime Environment (IcedTea 2.6.8) (7u121-2.6.8-1ubuntu0.14.04.1)
OpenJDK 64-Bit Server VM (build 24.121-b00, mixed mode)

Yes. C’est déjà ça sinon c’est l’enfer du slip.

Récupérer la dernière version de CraftBukkit ici : https://getbukkit.org/craftbukkit

Il s’agit d’un fichier .jar. J’ai créé ensuite un répertoire /usr/local/minecraft et mis le fichier .jar dedans. Je l’ai renommé pour enlever la version et le nommer simplement craftbukkit.jar

En double-cliquant dessus, on voit déjà qu’il se lance et qu’il génère des fichiers (de conf, de log) mais ça ne marche pas évidemment. Il faut encore un peu configurer !

En le lançant par une ligne de commande, on a ça comme résultat :

root@vps343165:/usr/local/minecraft# ./craftbukkit.sh
Loading libraries, please wait…
[16:50:03 INFO]: Starting minecraft server version 1.11.2
[16:50:03 INFO]: Loading properties
[16:50:03 INFO]: You need to agree to the EULA in order to run the server. Go to eula.txt for more info.
[16:50:03 INFO]: Stopping server

Il faut donc valider les « conditions générales ». Ouvrir le fichier eula.txt et mettre eula=true au lieu de false.

On relance ensuite et ça génére des trucs. A vrai dire, c’est déjà OK !

Pour importer un monde déjà existant, c’est assez simple, il faut récupérer les fichiers des répertoires suivants et les mettre dans la racine du jeu :

drwxr-xr-x 5 root root 4096 Mar 18 11:31 world/
drwxr-xr-x 5 root root 4096 Mar 18 11:31 world_nether/
drwxr-xr-x 5 root root 4096 Mar 18 11:31 world_the_end/

Où « world » peut être remplacé par le nom de votre monde.

Dans le fichier server.properties, il faut aller modifier le champ suivant :

level-name=toto

Si vos fichiers s’appellent donc toto/, toto_nether/ et toto_the_end/

 

Ensuite, on peut jouer tranquilou mais le problème c’est que le client se met parfois à jour et change de version. Au bout d’un moment, le client et le serveurs ne sont plus en phase.

J’ai téléchargé la nouvelle version de Craftbukkit et remplacé par l’ancienne mais ça a l’air de coincer au niveau de java quand on le lance :

root@vps343165:/usr/local/minecraft2# ./craftbukkit.sh
Exception in thread « main » java.lang.UnsupportedClassVersionError: org/bukkit/craftbukkit/Main : Unsupported major.minor version 52.0
at java.lang.ClassLoader.defineClass1(Native Method)
at java.lang.ClassLoader.defineClass(ClassLoader.java:803)
at java.security.SecureClassLoader.defineClass(SecureClassLoader.java:142)
at java.net.URLClassLoader.defineClass(URLClassLoader.java:442)
at java.net.URLClassLoader.access$100(URLClassLoader.java:64)
at java.net.URLClassLoader$1.run(URLClassLoader.java:354)
at java.net.URLClassLoader$1.run(URLClassLoader.java:348)
at java.security.AccessController.doPrivileged(Native Method)
at java.net.URLClassLoader.findClass(URLClassLoader.java:347)
at java.lang.ClassLoader.loadClass(ClassLoader.java:425)
at sun.misc.Launcher$AppClassLoader.loadClass(Launcher.java:308)
at java.lang.ClassLoader.loadClass(ClassLoader.java:358)
at sun.launcher.LauncherHelper.checkAndLoadMain(LauncherHelper.java:482)

Cela signifie qu’il faut mettre à jour java grâce à la commande :

sudo apt-get install openjdk-8-jre  

Le jardin des papillons

Il s’agit d’un tout petit parc situé à Hunawihr, juste à côté du plus grand Naturo Parc (ex-parc de réintroduction des cigognes). La visite prend environ une heure. On commence par une exposition temporaire sur les abeilles, avec tous les bienfaits liés à ces petites bêtes et les dangers qui les guettent. Truc chouette : il y a une ruche avec des parois de verre et l’on facilement les observer. Sous une tente, un documentaire sur les papillons est projeté, pour connaître la base sur ces insectes.

Ensuite, vient la serre chauffée dans laquelle s’ébattent les papillons en liberté. Il faut dire que la première fois est assez impressionnante. Certains papillons sont assez gros et passent tout près de vous. Parfois, ils se posent sur vous si vous sentez bon la fleur. Il y a des assiettes avec de la nourriture posées sur des tables. Ainsi, on peut approcher les papillons de très près. Ce qui impressionne également, c’est la décoration florale. On peut y admirer de magnifiques orchidées qui se plaisent bien dans ce lieu chaud et humide.

En bonus, on trouve quelques vivariums contenant des caméléons. Habituellement dans les zoos, ces bestioles sont endormies et ne bougent pas mais là, ils étaient particulièrement actifs et ils avaient l’air de vouloir venir au contact ! Il y a aussi une vitrine dédiée à l’éclosion des nouveaux papillons avec toutes sortes de chrysalides et de cocons.

Petite déception, la surface n’est pas très grande et on a donc vite fait le tour. Je n’ai pas vu non plus beaucoup d’espèces différentes (peut-être est-ce lié aux cycles d’éclosion). Cependant, il vaut mieux flâner un peu pour observer en détail ce petit jardin paradisiaque.